PARIS

> Autres expositions conseillées :

  * Edvard Munch (1863-1944) : Edvard Munch ou “L’anti-Cri”

  A la Pinacothèque de Paris jusqu’au 18 juillet 2010

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Edvard Munch (1863-1944) est connu exclusivement pour une seule œuvre : le Cri. Travail certes emblématique, mais si peu représentatif de l’ensemble de son œuvre. La notoriété exagérée de ce tableau a eu pour conséquence d’occulter la réelle dimension et le vrai message de l’artiste. Il est étonnant de constater si tôt dans l’Histoire de l’art un artiste se détacher de toutes les conventions auxquelles nous avaient habitué les artistes et les mouvements précédents. Il est prodigieux de remarquer dès les années 1880 Munch s’attaquer aux couches de couleur, de le voir véritablement labourer la surface picturale ou encore laisser son œuvre sous la pluie et la neige, transférer des photographies et des films muets à l’intérieur de ses toiles et de ses œuvres graphiques. Surprenant encore la transgression avec laquelle il supprime les frontières entre les supports et les techniques, dans ses gravures, dessins, peintures, sculptures, collages, photographies et films. Il s’inscrit dans la lignée de William Turner et de Gustave Courbet, Il est le chaînon manquant entre les artistes tels que Pablo Picasso, Georges Braque, Jean Dubuffet et Jackson Pollock dans l’histoire du Modernisme...

  * Lucian Freud

  Au Centre Georges Pompidou jusqu’au 19 juillet 2010

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Lucian Freud, aujourd'hui âgé de 88 ans, est une figure de la peinture contemporaine. Cet artiste, parmi les peintres vivants les plus importants au monde, n'avait pas été exposé en France depuis la première rétrospective que lui avait consacrée le Centre Pompidou en 1987. Hommage inédit, l'exposition présente un ensemble exceptionnel de tableaux retraçant son œuvre : une cinquantaine de peintures de grand format, complétées par une sélection d'œuvres graphiques en provenance, pour la plupart, de collections particulières, ainsi que des photographies de l'atelier londonien de l'artiste.
L'exposition s'organise autour du thème de l'atelier, ce huis-clos qui fonde la peinture et la pratique de Lucian Freud. Elle réunit, dans un espace de plus de 900 m2, les principales grandes compositions du peintre dites Large Interiors, les variations autour des maîtres anciens, la série des autoportraits et les récents et imposants portraits de Leigh Bowery ou de Big Sue, chefs-d'œuvre du peintre.
La singularité du travail de Lucian Freud tient en grande part au traitement minutieux et quasi obsessionnel du portrait et du nu fondé sur une approche absolue du métier de la peinture. « Je veux que la peinture soit chair (…) » ou encore « Pour moi le tableau est la personne » dit-il... Le modèle est observé dans le monde clos de l'atelier, laboratoire du peintre.
Le thème de l'atelier porte en lui la métaphore de la peinture : le huis-clos entre le peintre et son modèle (depuis Rembrandt en passant par Courbet et Picasso), l'espace de la peinture – représentation du réel, processus de création -, la figure de l'artiste – autoportraits et relecture des maîtres.

  * Claude Parent : “l’oeuvre construite, l’oeuvre graphique”

  A la Cité de l’architecture et du patrimoine jusqu’au 2 mai 2010

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Reconnu aujourd’hui par les jeunes générations, Claude Parent fut longtemps oublié, marginalisé dans une utopie qui fascine encore hors de nos frontières, en Amérique comme en Asie. “Utopiste du territoire”, comme le qualifiait récemment Paul Virilio, son complice dans l’aventure de la “Fonction oblique”, Claude Parent est l’un des héros de la modernité. L’expérimentation est son champ d’investigation permanent. On lui doit deux des icônes de l’architecture contemporaine : la Maison de l’Iran à la Cité universitaire de Paris et l’église Sainte-Bernadette du Banlay à Nevers. Auteur également de « maisons cultes » comme la Maison Drusch à Versailles (le célèbre cube renversé), ou la Maison Bloc à Antibes, Claude Parent a travaillé en série sur deux programmes qui manient la grande échelle : les centres commerciaux et les centrales nucléaires. Pour EDF, il deviendra en quelque sorte le directeur artistique du programme “architecture du nucléaire” et dessinera personnellement deux “Maisons de l’atome” sur les sites de Cattenom et de Chooz.
Parallèlement à l’œuvre construite se développe l’œuvre graphique. L’exposition exploite la mine d’archives, notamment maquettes et dessins, conservées par le FRAC Centre (à l’initiative de Marie Ange Brayer et Frédéric Migayrou – ce dernier étant commissaire de l’exposition, aux côtés de Francis Rambert, directeur de l’Ifa) et l’Institut français d’architecture. L’exposition s’attache aussi à mettre à jour les influences affichées ou non des idées de Parent dans le travail d’autres architectes, dont Rem Koolhaas, Snohetta ou Zaha Hadid…

  * Vinyl, disques et pochettes d’artistes, la collection Guy Schraenen

  A la Maison Rouge du 19 février au 16 mai 2010

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L’exposition Vinyl réunit la collection de disques 33 tours du collectionneur, commissaire d’exposition indépendant et éditeur belge, Guy Schraenen. L’exposition présente dans leurs composantes acoustiques et visuelles, des disques 33 tours d’artistes plasticiens, qui reflètent la variété des expérimentations sur le langage et le son à partir des années 1920 et pendant tout le XXè siècle. Avec l’élargissement des pratiques artistiques au domaine du son et avec le développement de la création visuelle au disque et à sa pochette, ont commencé à apparaître des œuvres au caractère innovateur et d’une grande qualité plastique. Des artistes de divers courants artistiques ont créé des pochettes pour leurs propres œuvres sonores. La pochette de disque est devenue un objet particulièrement stimulant. Aujourd’hui les disques vinyle ont acquis un caractère mythique pour les plus jeunes générations et un caractère historique pour les plus anciennes. L’exposition se divise en diverses sections qui vont des mouvements de l’avant-garde des années 1920 comme le Dadaïsme et le Futurisme, jusqu’aux expérimentations sonores les plus récentes en passant par des mouvements comme Fluxus, le Nouveau Réalisme, le Pop Art, le groupe Zaj ou l’art conceptuel.

  * C’est la vie ! Vanités de Caravage à Damian Hirst

  A la Fondation Dina Vierny – Musée Maillol jusqu’au 28 juin 2010

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La mort nous effraie, la mort nous fascine.
Dès l’Antiquité, le « Memento Mori » (Souviens-toi que tu vas mourir) met en exergue la précarité de la condition humaine. 
Au Moyen Âge, la mort fait partie intégrante du quotidien. Au XVIIème siècle, avec la Réforme venue des pays du nord de l’Europe, apparaissent les vanités ainsi que leurs codes et symboles. 
Les vanités modernes et contemporaines renouvellent cette tradition, en brouillant les règles ou en les transgressant, pour évoquer voire stigmatiser des interrogations individuelles ou sociétales - dictatures, consommation, luxe, divertissement, identité. Des artistes contemporains à l’Antiquité romaine, l’exposition « C’est la vie ! » vous propose, de remonter le fil du temps, afin que chacun puisse, l’instant d’une visite, se familiariser avec bienveillance et ironie, à cet inéluctable destin qui est le nôtre.

  * Céleste Boursier-Mougenot

  A la Maison Rouge jusqu’au 16 mai 2010

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Présentés depuis plus de douze ans exclusivement dans les lieux d’art contemporain, les travaux de Céleste Boursier-Mougenot sont à considérer avant tout comme ceux d’un musicien. A partir de situations ou d’objets les plus divers, dont il parvient à extraire un potentiel musical, il élabore des dispositifs qui étendent la notion de partition aux configurations hétérodoxes des matériaux et des médias qu’il emploie, pour générer – le plus souvent en direct – des formes sonores qu’il qualifie de vivantes. Déployé en relation avec les données architecturales ou environnementales des lieux d’exposition, chaque dispositif constitue le cadre propice à une expérience d’écoute en livrant, au regard et à la compréhension du visiteur, le processus qui engendre la musique. Pour son exposition, Céleste Boursier-Mougenot a imaginé de rendre hommage au couple disque/tourne-disque, en réalisant 13 sculptures sonores.

  * Sarkis : Passages

  Au Centre Georges Pompidou jusqu’au 21 juin 2010

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Des salles du Musée au Forum, de la Bibliothèque publique d'information à l'Atelier des enfants, de la Bibliothèque Kandinsky à l'Atelier Brancusi, le Centre Pompidou donne carte blanche à Sarkis pour investir ses espaces dans le cadre d'une exposition/intervention inédite et exceptionnelle. 

L'exposition présente une série d'œuvres récentes ou créées pour l'occasion, mises en place progressivement, à partir du 10 février. L'Atelier Brancusi, la Bibliothèque publique d'information, la Bibliothèque Kandinsky et le Musée (niveau 4) ouvrent ce parcours. Alliant notamment le néon, la vidéo, la photographie, l'aquarelle, et divers matériaux (Plastiline, verre, eau…), Sarkis « dissémine » ses installations, selon une stratégie d'infiltration dans une volonté d'atemporalité et d'éclatement de l'espace qui lui est propre.

  * Errò : 50 ans de collages

  Au Centre Georges Pompidou jusqu’au 24 mai 2010

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L'exposition Erró, 50 ans de collages présente pour la première fois cet aspect peu connu mais prolifique et original de l'œuvre de l'artiste islandais. Le Musée national d'art moderne, qui vient de recevoir d'Erró une donation de 66 collages, propose au public de découvrir un ensemble très représentatif de son travail découpé et collé. 

Les collages d'Erró, datant de 1958 pour les plus anciens jusqu'aux plus contemporains, puisent à des sources variées, principalement dans la presse. Erró allie, notamment dans sa série des méca-make-up, des visages de mannequins découpés dans des titres féminins à des éléments mécaniques tels des objectifs d'appareils-photo ou des carrosseries de voitures. Des « comics » américains ou des images de propagande chinoise, russe ou cubaine voisinent avec des chefs-d'œuvre de la peinture classique, des revues scientifiques ou encore des images publicitaires. 

Favorisant les chocs visuels et mêlant les temporalités et les espaces, les créations d'Erró sont cocasses, troublantes, largement empreintes d'humour et de dérision.

  * Patrick Jouin : La substance du design

  Au Centre Georges Pompidou jusqu’au 24 mai 2010

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L'exposition Patrick Jouin - La substance du design, conçue en étroite collaboration avec le designer et son équipe, met en évidence la méthodologie d'une œuvre en présentant une vingtaine de projets au travers de plateformes matérielles et visuelles emblématiques de la production de l'Agence, créée par Patrick Jouin il y a dix ans. 

Le public découvrira ainsi les coulisses d'une agence de design qui manie des objets, des scénarios, des textes, des dessins, des projections, des échantillons, des prototypes, des maquettes, invente entre eux des dialogues, formant ainsi la chimie/ l'alchimie de la création. 

Né en 1967, Patrick Jouin est l'un des protagonistes majeurs du design contemporain, sur les scènes française et internationale. Depuis 1999, son agence parisienne se distingue par la diversité de ses activités: design d'aménagement, architecture, design industriel, artisanat, scénographies, mobilier urbain...

  * Sturtevant : The Razzle Dazzle of Thinking

  A Musée d’art moderne de la ville de Paris jusqu’au 18 avril 2010

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The Razzle Dazzle of Thinking* présente une sélection de pièces majeures dont l’inédite House of Horrors (2010), un train fantôme grandeur nature spécialement conçu pour cette première monographie à Paris, ainsi que Elastic Tango (2010), une pièce de théâtre vidéo en trois actes sur neuf moniteurs.
Précédant de quinze ans le mouvement des ‘appropriationnistes’ des années 1980, Sturtevant a d’emblée répliqué le travail d'autres artistes tels qu’Andy Warhol, Jasper Johns, Marcel Duchamp, Joseph Beuys, Frank Stella ou Felix Gonzalez-Torres, avant que leur travail ne soit reconnu sur la scène internationale. Cela témoigne d’une intuition visionnaire, de sa capacité à identifier de futures icônes.

  * Lisette Model

  A la galerie du Jeu de Paume jusqu’au 6 juin 2010

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Pour Lisette Model (1901-1983), photographe américaine d’origine autrichienne, la photographie permet de traquer les aspects d’une réalité en perpétuel changement. Photographiant de manière instinctive, audacieuse et directe, elle produit des images sans concession mais chargées d’humanité qui lui confèrent une place à part dans le courant de la Street Photography qui se développe à New York pendant les années quarante. "Photographier avec vos tripes", avait-elle coutume de dire à ses élèves – parmi lesquels figure Diane Arbus.
L’exposition présente, à travers une sélection de 120 tirages vintage, les travaux les plus représentatifs de Lisette Model, depuis ses premières photographies réalisées à Paris (1933) et sur la Promenade des Anglais à Nice (1934), jusqu’aux images plus tardives réalisées aux États-Unis entre 1939 et 1956, à New York (Lower East Side, Coney Island, les bars populaires, les passants), ou à l’Opéra de San Francisco.

  * Daniel Dezeuze

  A la galerie Daniel Templon jusqu’au 24 avril 2010

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Avec sa nouvelle exposition à la Galerie Templon, Daniel Dezeuze propose une exploration de la Peinture d’Histoire et évoque les liens avec un passé hanté par la guerre, le sacré et la culture qu’elle soit de la terre ou de l’art. Membre fondateur du groupe Supports/Surfaces dans les années 70, il poursuit depuis quarante ans une remise en cause de la peinture, de la cimaise et de l’espace. S’appropriant une grande variété de techniques, l’artiste s’est inscrit dans une relecture de l’art américain, abstrait ou minimaliste, tout en expérimentant sans cesse des matériaux considérés comme pauvres : filets, grillages, bois, tissus, métaux…
Avec ce nouveau travail, Daniel Dezeuze explore notre relation aux mondes des chevaliers et de la guerre, des prêtres et du sacré, ainsi que des paysans et de la production.

  * Beat Takeshi Kitano, gosse de peintre

  A la Fondation Cartier pour l’art contemporain jusqu’au 12 septembre 2010

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“Avec cette exposition, j’ai sans doute voulu donner une autre définition au mot « art », qui soit moins conventionnelle, moins snob, plus décontractée et accessible à tous.” Beat Takeshi Kitano.
C’est avec plaisir, humour et sérieux que Beat Takeshi Kitano s’est lancé dans Gosse de peintre, un projet singulier qui s’installe avec finesse et impertinence dans le monde de l’enfance. Inventée de toutes pièces par Beat Takeshi Kitano pour la Fondation Cartier pour l’art contemporain, l’exposition Gosse de peintre est présentée du 11 mars au 12 septembre 2010. Avec des peintures, des vidéos, mais aussi des objets insolites, des décors, des machines fantasques et sensationnelles, Beat Takeshi Kitano conduit le visiteur de surprise en gag, de jeu en leçon de choses, se moquant de l’art contemporain, s’amusant avec l’histoire et les sciences et se jouant des clichés associés à son pays, le Japon.

  * Jeff Wall : dernières photographies

  A la galerie Marian Goodman jusqu’au 24 avril 2010

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  * Peter Coffin : The Colors are Bright

  A la galerie Emmanuel Perrotin jusqu’au 7 mai 2010

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Le travail de Peter Coffin livre une vision ludique du monde convoquant des significations multiples. Les œuvres elles-mêmes ressemblent à des plaisanteries ; sculptures et gestes conceptuels loufoques sont la plupart du temps présentés avec le plus grand sérieux – des farces qui ne cherchent pas à se justifier. Elles déclinent des scénarios qui valident l’impossibilité de communiquer, confèrent une substance à l’invisible – et, bien souvent, à l’impossible – et suscitent une exégèse active. L’approche artistique de Peter Coffin met en jeu différents moyens de production visant à obtenir des résultats et des expériences délibérément hétérogènes. Il orchestre le travail d’experts dans différents domaines, qu’il s’agisse d’historiens, de sociologues, d’astronomes ou d’artistes. L’œuvre intitulée Untitled (Neon Knots), 2010, est le résultat de la collaboration de Peter Coffin avec un topologue, un ingénieur, puis un modélisateur 3-D et enfin un fabricant de néons.

  * Daniel Arsham : Animal Architecture

  A la galerie Emmanuel Perrotin jusqu’au 7 mai 2010

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L’œuvre de Daniel Arsham dépasse les frontières entre art, architecture et performance. Il a abordé ces disciplines aux côtés de Merce Cunningham, Hedi Slimane, Bob Wilson, et Jonah Bokaer. L’exposition explore une multitude de matériaux et de références à l’intérieur d’un cadre complexe, révélant les concepts qui sous-tendent son travail.
L’architecture traverse l’œuvre de Daniel Arsham dans un jeu permanent : environnements aux murs érodés et aux escaliers ne menant nulle part, paysages où la nature prend le pas sur des structures. Ses dessins de ruines au milieu d’une nature luxuriante et dominante révèlent la fascination de l’artiste pour les peintres classiques comme Nicolas Poussin et Hubert Robert. Cependant, les ruines qu’il décrit sont celles de bâtiments modernistes, inspirés de Mies van der Rohe et Le Corbusier.

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